Club d’affaires : 5 idées reçues qui vous freinent vraiment
Un club d’affaires permet aux dirigeants d’entreprise d’échanger des recommandations qualifiées, des bonnes pratiques, et de développer des synergies locales. Contrairement aux idées reçues, ce n’est ni élitiste, ni chronophage, ni réservé aux secteurs traditionnels. Bien animé, c’est un levier de croissance pour TPE, PME et ETI, y compris en recrutement ou en innovation. Des réseaux comme ceux proposés par Dynabuy illustrent cette approche de terrain, pragmatique et centrée sur les résultats.
Et si votre plus gros frein était… une idée reçue ? Dans un environnement où la prospection commerciale est de plus en plus difficile, où le digital ne suffit plus à créer de la confiance, et où l’isolement du dirigeant fait des ravages silencieux, le club d’affaires pourrait bien être l’arme secrète que vous n’utilisez pas. Mais encore faut-il sortir des clichés. Car derrière le mot “réseau”, trop de dirigeants imaginent une perte de temps, une obligation de rendre des services, ou un espace réservé aux grands groupes.
Voici 5 idées reçues qui freinent encore les PME (et ce que vous risquez de manquer si vous y croyez encore.)
1. Rejoindre un club d’affaires, c’est une grosse pression
Beaucoup d’entrepreneurs hésitent à intégrer un club d’affaires par crainte de ne pas pouvoir “donner” dès les premières semaines. En réalité, la recommandation efficace repose d’abord sur une bonne connaissance mutuelle, pas sur l’échange immédiat de contacts. Chez Dynabuy, la recommandation est bilatérale et sincère. Le rythme est progressif : en moyenne, les premiers échanges qualifiés arrivent après 2 à 3 rencontres.
Ce qui compte, c’est : votre régularité, votre implication dans la vie du groupe et votre capacité à comprendre les métiers et les enjeux des autres, pour les recommander en toute confiance.
💡 La confiance précède la recommandation. Et c’est cette exigence qui en fait la valeur.
2. Un club d’affaires est réservé aux dirigeants expérimentés
Un mythe destructeur… surtout pour les créateurs d’entreprise. On pense souvent qu’un réseau d’affaires est réservé aux chefs d’entreprise aguerris. Pourtant :
68 % des entreprises françaises sont créées par une seule personne (INSEE, 2024).
35 % des jeunes dirigeants expriment un besoin d’accompagnement et de réseau local**
Un club est justement un espace pour sortir de l’isolement, progresser, apprendre et trouver des alliés expérimentés.
💡 Ce n’est pas votre ancienneté qui fera votre valeur dans un club, mais votre engagement et votre curiosité.
3. Un club d’affaires ne sert qu’à vendre (voici ce que vous ratez)
Oui, le club d’affaires permet de trouver de nouveaux clients. Mais il offre aussi : ▪️ Un retour d’expérience sur des prestataires, outils, recrutements ▪️ De la mise en relation pour co-développer des projets ▪️ Des partenariats commerciaux, des collaborations croisées ▪️ Une visibilité territoriale accrue, notamment dans les médias locaux ou réseaux d’influence
Prenons l’exemple d’un éditeur SaaS B2B participant à un club en région qui y trouverait un bêta-testeur + un futur associé + 2 clients en 6 mois.
💡En somme, un club d’affaires peut devenir un catalyseur de transformation, bien au-delà de la vente pure immédiate.
4. Un club d’affaires, c’est trop coûteux ? Pas si on regarde le retour sur investissement !
Le coût d’adhésion est souvent cité comme un frein, notamment par les TPE. Pourtant, il faut le voir comme un investissement en développement, au même titre qu’un salon professionnel ou un outil CRM. Un investissement, pas une dépense donc.
Dans les clubs d’entrepreneurs comme Dynabuy : ▪️Le format est mensuel, donc peu contraignant ▪️L’adhésion mensuellecoûte80 € HT ▪️Certains membres témoignent d’un retour sur investissement x5 à x20, selon leur implication
Selon la CCI, les entreprises bien connectées à leur écosystème local enregistrent jusqu’à 30 % de chiffre d’affaires additionnel via leur réseau. 💡 Un seul client signé via une recommandation peut rembourser l’année entière d’adhésion… et générer bien plus, grâce à l’effet boule de neige.
5. Votre secteur n’a pas sa place dans un club d’affaires (Spoiler : si)
Certains dirigeants pensent que leur métier (juridique, scientifique, artistique…) n’a pas sa place dans un club généraliste. Une méconnaissance du fonctionnement… et une perte d’opportunités. C’est faux.
La diversité sectorielle est un atout, pas un frein. Elle permet des connexions inattendues, des co-créations, des apports de perspectives.
Selon les CCI, les entreprises engagées dans des réseaux intersectoriels ont une probabilité 2,3 fois plus élevée de lancer de nouveaux services ou produits (Étude CCI Grand Est, 2022).
Des exemples ? – Une avocate y rencontre un cabinet RH pour créer une offre conjointe – Un artisan s’associe à un photographe pour valoriser ses chantiers – Un dirigeant d’ESN trouve des talents via les contacts RH d’autres membres
💡 Un club, c’est aussi une plateforme de fertilisation croisée entre expertises différentes.
Bonus : Un club d’affaires, ce n’est pas que local, élargissez vos opportunités !
Une idée reçue de plus… et un potentiel sous-estimé. Dynabuy, par exemple, permet de participer à des rencontres dans plus de 160 villes en France et d’accéder à une communauté d’entrepreneurs au niveau national Certains membres y trouvent des clients en dehors de leur région, simplement via la dynamique interclubs.
💡 Le local est un point d’ancrage. Mais les connexions, elles, peuvent vous faire changer d’échelle.
Zoom sur Dynabuy : des clubs d’affaires accessibles, structurés et rentables.
Chez Dynabuy, les clubs d’affaires s’adressent à tous les dirigeants. L’intégration commence par une Réunion Découverte, pour valider mutuellement l’envie de collaborer.
3 formats sont proposés pour coller à votre rythme : Convivial (1 fois/mois), Développement (2 fois/mois), Intense (1 fois/semaine)
Chaque club fonctionne sur le principe d’exclusivité métier : 1 seul professionnel par domaine donc pas de concurrence interne.
Depuis plus de 10 ans, Dynabuy démontre qu’on peut allier convivialité et performance : – Jusqu’à 3 M€ de CA constatés via les recommandations internes – 221 clubs en activité – Plus de 2 500 membres
Ce n’est pas le club qui vous freine, ce sont vos croyances
Les clubs d’affaires ne sont pas parfaits. Mais ils ne ressemblent en rien aux clichés qu’on leur attribue.
Ils ne demandent pas du temps, ils en font gagner. Ils ne se contentent pas de créer du lien, ils génèrent du business, du sens et du mouvement. La question n’est pas “faut-il en faire partie ?”, mais “lequel correspond à ma stratégie ?”
Cela va dépendre des clubs et ce sera à l’appréciation du président. Les clubs Dynabuy peuvent accepter 2 professionnels du même secteur dans un groupe, s’il y a une logique de complémentarité et aucune de concurrence directe entre eux.
Article rédigé par : Aurore Massonnaud – Communication-Marketing
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